Georges Collignon – La fermeture éclair sur Gavina

Huile sur toile représentant “Fermeture éclair sur Gavina”

140 H cm x 195 L cm

“Né le 26 août 1923 à Flémalle-Haute, Georges Collignon suit les cours (classe d’Auguste Mambour) de l’académie des beaux-arts de Liège entre 1939 et 1945. Il travaille également aux Cristalleries du Val Saint-Lambert à Seraing. Il débute comme peintre figuratif de formation académique, il peint sa première toile abstraite en 1946 suite à des recherches sur la couleur. Il participe aux activités du groupe Apport et devient membre de la Jeune Peinture Belge à partir de 1946. Collignon participe au mouvement Cobra et en 1950, il crée avec Pol Bury le groupe Réalité-Cobra, premier groupe belge pour la défense de l’art abstrait. Il partage avec Pierre Alechinsky et Jean Dubosq le prix Jeune Peinture Belge décerné pour la première fois en 1950.

Boursier du Gouvernement français, il s’installe à Paris en 1951 et y séjourne jusqu’en 1968. Il est membre fondateur du groupe Art abstrait en 1952 et prix Hélène Jacquet. Au départ, des petites taches de couleurs vives se juxtaposent et couvrent toute la surface de la toile sans se soucier d’y créer une structure apparente. Mais peu à peu, comme dans les œuvres d’Estève et de son ami Magnelli, elles s’élargissent et s’ordonnent selon des lignes de force au profit de rythmes fougueux, de mouvements curvilignes, de tourbillons galactiques qui dynamisent l’espace en des cloisonnements raffinés. Les aplats, exécutés avec un métier nerveux et enlevé, rendent la surface picturale intense et vibrante. De longues courbures diagonales se coupent et se recoupent en traversant la toile. Collignon crée une peinture “topographique” en des œuvres qui semblent inspirées par des vues aériennes de jardins, de champs qui s’épanouissent et d’échangeurs, de routes qui se croisent.

Dès 1958, il s’adonne aux collages de papiers et de tissus, faits à la manière des papiers collés cubistes. Obtient un des prix Marzotto en 1960. En 1961, il expose au Salon de Mai et au Salon des Réalités Nouvelles. À partir de 1964, de plus en plus d’éléments figuratifs apparaissent dans son œuvre en s’intégrant aux formes abstraites qui s’estompent peu à peu.

Dès 1968, son œuvre néo-figurative, qui n’est pas étrangère au Pop-Art, a un caractère d’humour insolite, en mélangeant les objets et les corps, la réalité et l’abstraction. Georges Collignon décède à Liège le 5 février 2002.”

– Source : Site internet : www.georgescollignon.be

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez de plus amples informations

Nom de l’artiste Georges Collignon
 Dimensions  140 H cm x 195 L cm
Époque 1970
Technique Huile sur toile
Prix  17 000€

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Product Description

Huile sur toile représentant “Fermeture éclair sur Gavina”

140 H cm x 195 L cm

“Né le 26 août 1923 à Flémalle-Haute, Georges Collignon suit les cours (classe d’Auguste Mambour) de l’académie des beaux-arts de Liège entre 1939 et 1945. Il travaille également aux Cristalleries du Val Saint-Lambert à Seraing. Il débute comme peintre figuratif de formation académique, il peint sa première toile abstraite en 1946 suite à des recherches sur la couleur. Il participe aux activités du groupe Apport et devient membre de la Jeune Peinture Belge à partir de 1946. Collignon participe au mouvement Cobra et en 1950, il crée avec Pol Bury le groupe Réalité-Cobra, premier groupe belge pour la défense de l’art abstrait. Il partage avec Pierre Alechinsky et Jean Dubosq le prix Jeune Peinture Belge décerné pour la première fois en 1950.

Boursier du Gouvernement français, il s’installe à Paris en 1951 et y séjourne jusqu’en 1968. Il est membre fondateur du groupe Art abstrait en 1952 et prix Hélène Jacquet. Au départ, des petites taches de couleurs vives se juxtaposent et couvrent toute la surface de la toile sans se soucier d’y créer une structure apparente. Mais peu à peu, comme dans les œuvres d’Estève et de son ami Magnelli, elles s’élargissent et s’ordonnent selon des lignes de force au profit de rythmes fougueux, de mouvements curvilignes, de tourbillons galactiques qui dynamisent l’espace en des cloisonnements raffinés. Les aplats, exécutés avec un métier nerveux et enlevé, rendent la surface picturale intense et vibrante. De longues courbures diagonales se coupent et se recoupent en traversant la toile. Collignon crée une peinture “topographique” en des œuvres qui semblent inspirées par des vues aériennes de jardins, de champs qui s’épanouissent et d’échangeurs, de routes qui se croisent.

Dès 1958, il s’adonne aux collages de papiers et de tissus, faits à la manière des papiers collés cubistes. Obtient un des prix Marzotto en 1960. En 1961, il expose au Salon de Mai et au Salon des Réalités Nouvelles. À partir de 1964, de plus en plus d’éléments figuratifs apparaissent dans son œuvre en s’intégrant aux formes abstraites qui s’estompent peu à peu.

Dès 1968, son œuvre néo-figurative, qui n’est pas étrangère au Pop-Art, a un caractère d’humour insolite, en mélangeant les objets et les corps, la réalité et l’abstraction. Georges Collignon décède à Liège le 5 février 2002.”

– Source : Site internet : www.georgescollignon.be

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez de plus amples informations

Nom de l’artiste Georges Collignon
 Dimensions  140 H cm x 195 L cm
Époque 1970
Technique Huile sur toile
Prix  17 000€

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